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LEBAS Conseil : Le pourquoi de notre qualification ISQ – OPQCM

20102010

La qualification procede d’une demarche volontaire de notre part.

Certificat ISQ-OPQCM

La qualification ISQ-OPQCM est accessible aux cabinets conseils en management, quel que soient leur statut juridique, et leur taille.

Nous sommes qualifie ISQ OPQCM dans le domaine du MANAGEMENT INTEGRE : cette qualification est probatoire pendant deux annees, avant de devenir qualification professionnelle en prenant en compte notamment les retours d’appreciations de nos clients. Cette qualification probatoire atteste neanmoins du serieux de notre demarche et de notre professionnalisme de cabinet conseil. Elle donne lieu a la delivrance d’un certificat de capacite.

C’est un gage de qualité de service important et reconnu, que nous souhaitons apporter à nos clients.

Cette qualification a ete obtenue a la suite de la reunion du comite conseil reuni le 22 septembre 2010. Elle est delivree sur la base d’une demarche de progres permanent, par un comite de qualification specifique OPQCM. Le serieux de notre demarche a ete apprecie au travers d’une instruction rigoureuse, conforme a la norme Afnor X50-091. Un instructeur rapporteur, professionnel du conseil et expert, a ainsi analyse la recevabilite de notre dossier et documente un avis sur le fond. Un avis collegial a ete emis en commission d’instruction. La decision de qualification n’a ete rendue qu’a l’issue d’un comite sectoriel de qualification. Ce dernier comite est l’instance de decision finale, composee de representants de clients, de prestataires de conseils et d’un representant de l’etat

Notre qualification professionnelle definitive attestera en outre de l’adequation entre les prestations delivrees, les ressources et la satisfaction de nos clients. Elle donnera lieu a la delivrance d’un certificat de qualification professionnelle.

Website : www.lebas-conseil.fr




L’intégration des pratiques managériales. Une idée de plus en plus pressante …

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A l’origine des pratiques

Les domaines de management sont formalisés de longues dates et les référentiels propres à ces systèmes ne manquent pas. Sous la pression des donneurs d’ordre et de la société, l’entreprise se met en quête de certification et d’accréditation. Cette tendance trouve également ses fondements dans une recherche de maîtrise et d’amélioration continue des processus de l’entreprise.

Depuis la prise en compte des exigences et besoins des clients, cet engouement pour la «qualité» trouve une nouvelle maturité dans la norme ISO 9001 version 2000. L’émergence des attentes environnementales de la société a ensuite conduit les organismes à prendre en compte et maîtriser leurs impacts. Cette phase «environnement» s’est appuyée sur les référentiels ISO 14001 … S’en est suivi le même phénomène concernant la santé et sécurité des personnels au travail, avec les référentiels OHSAS notamment.

Cela a conduit depuis les années 2000 à des cohabitations de systèmes de management, parfois sans mise en cohérence, générant des problèmes de segmentation et de cloisonnement de différentes composantes et activités des entreprises. Parfois même, des phénomènes de redondances emergent afin de satisfaire aux exigences des multiples référentiels.

Au delà de systèmes focalisés, s’ensuit une quête d’excellence et de performances partagées.

Mise en cohérence progressive

Un premier stade d’intégration est mis en oeuvre par le regroupement de différents systèmes de management par la qualité au sein de systèmes de management intégrés. Les sytèmes QSE offrent cette opportunité, mais restent déconnectés pour la plupart des systèmes de pilotage et de gouvernance, ainsi que des dispositifs de management des risques et autres dispositifs de contrôle interne.

L’intégration des pratiques managériales consiste enfin à fusionner les systèmes, qu’ils soient orientés « qualité » ou « gouvernance », et satisfaire ainsi à l’ensemble des parties prenantes de l’entreprise ou de la collectivité. Désormais, nous allons parler de système de management « globaux » !

Nous faisons notre spécialité, au sein de LEBAS Conseil, du regroupement des pratiques managériales en système de management Globaux et proposons aux entreprises et collectivités que nous accompagnons une methodologie éprouvée de conduite de changement, axée sur la maîtrise des risques et enjeux de l’entité.

Plus d’information sur www.lebas-conseil.fr
mail : contact@lebas-conseil.fr




Contrôle interne et gestion des risques dans les sociétés cotées …

20102010

L’AMF actualise son Cadre de référence et introduit une nouvelle partie consacrée à la gestion des risques.

Pourquoi une actualisation du Cadre de référence ?

Essentiellement pour 2 objectifs :

pour y insérer un paragraphe sur la gestion des risques. En effet, depuis 2008, le Code de commerce impose au président du conseil d’administration (ou de surveillance) des sociétés cotées de rendre compte dans leur rapport sur le gouvernement d’entreprise et le contrôle interne, non seulement, des procédures de contrôle interne, mais également, des procédures de gestion des risques (voir MC 3699-1) ; et pour prendre en compte l’évolution d’autres référentiels, tels que le Coso II et la norme ISO 31 000 : 2009 sur le management du risque.

Rappel : ce Cadre demeure d’application facultative, mais l’AMF recommande son application (Recommandation AMF du 22 juillet 2010).

A noter : simultanément à la publication de la nouvelle version du Cadre de référence, l’AMF a mis à jour le guide de mise en œuvre du Cadre de référence pour les valeurs moyennes et petites (VaMPs).

Quels sont les apports sur la notion de gestion des risques ?

Dans cette version actualisée, l’AMF :

précise les objectifs de la gestion des risques :
. créer et préserver la valeur, les actifs et la réputation de la société ;
. sécuriser la prise de décision et les processus de la société pour favoriser l’atteinte des objectifs ;
. favoriser la cohérence des actions avec les valeurs de la société ;
. mobiliser les collaborateurs de la société autour d’une vision commune des principaux risques et les sensibiliser aux risques inhérents à leur activité.
identifie les 3 composantesdu dispositif de gestion des risques :
. un cadre organisationnel (définition des rôles et responsabilités des acteurs, établissement de procédures, système d’information, …) ;
. un processus (identification des risques, analyse des risques, traitement des risques) ;
. un pilotage en continu du dispositif (revue et suivi réguliers, amélioration continue, …).
identifie les acteurs de la gestion des risques.
Quelles autres nouveautés ?

L’AMF a repris et mis à jour le questionnaire relatif aux principes généraux de la gestion des risques (partie III du Cadre de référence) ; et le guide d’application relatif à la gestion des risques et au contrôle interne concernant l’information comptable et financière publiée par les sociétés (partie IV du Cadre de référence).

Auteur : Editions Francis Lefebvre







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